24 août 2007

Ce soir là, toujours sous le manteau lourd de Bangkok, la bouffe à l'épice thaï a fusé. Le resto étaitPied_de_femme_dans_la_fum_e passablement plein. Il faut dire (et croire) qu’une grande visite y était attendue. En vrai, de magnifiques princesses thaï nous offrirent sourires sincères et petits pas délicats. Les enfants, fascinés par le rêve cultivé, s’y voyaient en elles comme en l’aspiration du moment. De tous leurs grands yeux ronds ou bridés tournés vers la scène, ils n’osaient à peine en cligner les paupières, ou bien tiens, une seule à la fois…

Mais ces princesses de l’éphémère, de la représentation, du pas si souple à danser se trahissaient d'indifférence par le pas plus raide à marcher. Les voici, perdant de l'invisibilité d'être commun, prenant forme noble au moment d'entrer par la même porte que moi…au travers du même monoxyde de carbone…La valeur des princesses serait-elle en chute libre?   

Posté par frederic hardy à 16:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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